As I mentioned in my previous post, I’m starting two new blogs. In the main one I will do what I always liked: storytelling. I will mix between the stories some parts of truth than only those who know me well will recognize ;-) the rest will be more like tales. The second one will be exclusively oriented towards one of my passion: Scuba Diving.

Enjoy!

Stories of a Nomad Cryptographer

Diving Cartography

As it appears that these blogs experience some inaccessibility issues, I am going to migrate them soon.

As all the good things have an end, my master thesis in Zürich is almost over… I already submitted my report and the only thing left is to present it. After what I will leave for a week in red sea to dive with scalloped hammerhead sharks.

I might open a new blog either to collect my diving stories, or to narrate  my future goals… But for now, it is time for me to say goodbye to Zürich!

En ce moment ce tiens au bord du lac, le Zürcher Theater Spektakel. Il s’agit d’une grande fête du théâtre, entourée par de nombreuses animations et de stand. Pour la peine je suis allé voir “La Maison Péplum“, histoire d’avoir un aperçu du théâtre contemporain. Je ne vous raconte pas ma surprise quand j’ai vue sur scène des hommes dévêtus… Bref si j’ai bien compris l’histoire (ce qui n’est jamais évident avec le théâtre contemporain), ils ont fait une sorte de parallèle entre la relation de Liz Taylor et Richard Burton lors de leur représentation du film “Cleopatra” et la relation entre Marc Antoine et Cléopâtre. Autant vous dire qu’il faut un sacré bagage culturel et une sacrée imagination pour comprendre quelque chose. Dès le début on est choqué de voir quelques hommes nus entrain de “sauter”. Ce premier tableau a pour but je pense de remettre en cause notre jugement de la moralité (une voix off nous demandant pourquoi il était moral de manger des huitres mais pas des escargots, et qui concluait sur le fait qu’elle mangeait des deux).

La compréhension du spectacle mis de côté, je dois avouer que la prouesse de la chorégraphie est assez impressionnante. On y voit entre autre un clin d’œil au film “le cercle des poètes disparus” où le professeur Kitting dit:

Now we all have a great need for acceptance, but you must trust that your beliefs are unique, your own, even though others may think them odd or unpopular. Even though the heard may go ” That’s bad.” Robert Frost said, ” Two roads diverged in a yellow wood and I, I took the one less travelled by, and that has made all the difference.” I want you to find your own walk right now, your own way of striding, pacing: any direction, anything you want. Whether it’s proud or silly. Anything. Gentlemen, the courtyard is yours. You don’t have to perform. Just make it for yourself. Mr. Dalton, will you be joining us?”

En bref, je recommande cette pièce uniquement à un public avertit, qui s’est au préalable documenté.

Landiwiese

La Street Parade de Zürich a étéle théâtre de tous les excès. Plus de 750’000 personnes se sont retrouvées dans une ambiance déjantée pour faire la fête. Souvent vêtus du minimum, les gens ont rivalisé en originalité dans leur costumes extravagant. Le clou du spectacle fut un défilé de chars, de 30 à 40 mètres de long chacun, transportant des danseurs et danseuses qui vibraient au son des pulsations des basses. Et le plus surprenant dans tous ça, c’est qu’il n’y a pas vraiment de limite d’âge. On y trouve aussi bien les jeunes de 16 ans que le couple de 80 ans. Seul fait déplorable de cette incroyable folie: un jeune de 18 ans a été mortellement poignardé par un autre de 16 ans, alors qu’il tentait de protéger sa copine des avances de son agresseur.

Et oui, aussi fou que ça puisse paraitre, il y a avait dans les 35’000 personnes devant la grande scène du Paléo samedi 4 Août pour assister au one man show de Gad Elmaleh, suivit peu après du concert de Tryo. Je dois avouer que dans l’ensemble je m’attendais à un peu mieux (mais je ne suis pas pour autant déçu).

L’entrée en scène de Gad Elmaleh nous prouve à quel point il reste humain. Déstabilisé par autant de monde devant lui, il s’est retrouvé face à une foule en délire qui connaissait sur le bout des doigts tous ses sketchs. N’ayant pas trop prévu cet effervescence il a du improvisé avec quelques chansons de ses grands crus. Ce qui fit le bonheur de la foule compact se tenant devant lui, au point qu’elle réclama à de nombreuses reprises “à poil”…

Ma plus grosse déception et également le groupe que j’attendais le plus: Tryo. Quoi de plus normal en me rappelant de leur extraordinaire performance il y a quelques années (ils étaient alors programmés là où Cassius à fait son concert), où l’ambiance était tel qu’ils avaient décidé d’ouvrir un bar en pleine scène, de faire monter deux, trois personnes du public en délire, et de continuer leur show comme si de rien n’était! Il fallait s’y attendre, il leur a été difficile de réitérer un tel engouement sur une grande scène se trouvant à une grande distance de sécurité de la foule. Bilan: bien que leur musique est des plus festives, Tryo reste un groupe mieux apprécié sur des scènes de tailles moyennes.

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